MUNITIONS

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Messagepar Guns » Lun 14 Juin 2010 15:41

Munitions, cartouches et obus

Qu'est-ce qu'une cartouche de pistolet ou de fusil ?

C'est tout simplement la munition destinée à être chargée dans une arme à feu. Elle est constituée de deux parties : à l'arrière se trouve la section explosive, appelée charge et, à l'avant, du projectile à proprement parler (grenaille, chevrotine, plomb ou obus).
De nos jours, le projectile peut être lui-même creux et rempli d'un explosif équipé d'un dispositif de mise à feu (détonateur à l'impact, ou à retardement), projetant des éclats, des balles (plombs ronds des obus shrapnel) et plus récemment des sous-munitions. Dans le cas d'armes chimiques ou biologiques, le projectile a pu être également empli d'agents toxiques chimiques ou pathogènes, se transformant en gaz toxique ou contaminant lors de l'explosion à l'impact.
Les premières armes tiraient de simples cailloux, ou de la grenaille de fer récupérée dans les forges. Des balles sphériques ont rapidement été inventées, coulées en plomb, puis en plomb allié d'antimoine et d'arsenic pour le durcir. Quant à la poudre, elle était d'abord chargée séparément par la gueule du fusil ou du pistolet.
Mais avec l'apparition des poudres sans fumée ni résidu et des préparations cireuses de nitrates peu sensibles à l'eau et à l'humidité, les munitions ont gagné en facilité d'usage et en fiabilité. L'étui est à présent un réceptacle muni d'une capsule pleine d’un explosif primaire à sa base et rempli d'une charge tandis que la balle, ayant pris différentes formes d'ogive, est enchâssée à l'autre extrémité. L'ensemble ainsi nommé cartouche est étanche et offre une facilité de chargement qui a ouvert la voie à toute une série de systèmes automatiques de chargement de l'arme, améliorant par là même sa puissance de feu.
Les cartouches modernes présentent des calibres de plus en plus petits avec des balles plus légères mais aussi beaucoup plus rapides. Leur pouvoir de pénétration est moindre mais, paradoxalement, elle cause nettement plus de dégâts une fois au contact de sa cible.
La principale caractéristique d'une arme à feu est la munition pour laquelle elle est chambrée. Elle détermine le calibre de l'arme. Le poids de la balle et la quantité de poudre déterminent également la puissance de la munition et le recul de l'arme.
Les dégâts infligés par une arme à feu dépendent de l'arme mais surtout de la munition. Les problématiques liées aux blessures par balles varient en fonction du contexte d'utilisation. Dans le contexte civil (police, tir d'autodéfense), les engagements ont généralement lieu à très courte portée et le pouvoir d'arrêt est donc fondamental. La munition doit mettre immédiatement hors de combat la cible, lui interdisant toute riposte. Dans un contexte militaire, par contre, la problématique est différente, les critères sont beaucoup plus nombreux (un soldat doit par exemple pouvoir emmener un nombre important de munitions avec lui), et les blessés causés chez l'ennemi représentent un handicap logistique tout à fait intéressant. Il est bien plus "utile" de blesser que de tuer.
La forme du projectile influe également sur le type de dégâts. Les conventions internationales ont interdit l'usage de balles militaires "modifiées" destinées à accroître les dommages corporels. Les balles en métal "mou" (plomb ou contenant plus de 80 % de plomb) par exemple, libèrent à la pénétration une faible quantité mesurable de plomb, mais qui est toxique. Ce plomb sera immédiatement diffusé sous forme moléculaire ou de minuscules fragments dans le corps, par le flux sanguin.
Le type de munition peut dépendre du but recherché, et on peut en dénombrer cinq principaux :
:arrow: Maintien de l'ordre : On utilisera plus des munitions appelées "sub-létales", c-à-d des munitions provoquant de la douleur, avec un faible risque de pénétration, comme par exemple de la chevrotine en caoutchouc ou des flash-balls. Les munitions classiques seront le plus souvent des balles blindées conventionnelles, mais davantage pour une raison liée au coût qu'à l'efficacité. De tout manière, pour la police, l'arme est plus symbolique et dissuasive que pratique.
:arrow: Chasse : Le but est de stopper voire tuer rapidement un animal en mouvement, à relativement faible portée pour protéger les biens et personnes situés dans la direction du tir, avec des projectiles généralement non profilés et multiples (grenaille), pour maximiser les chances de toucher et limiter la portée. Pour les gibiers de plus grande taille, on utilise des armes à canon rayé, avec des balles profilées et rapides, proches des munitions militaires. Mais on peut également augmenter l'effet de choc et briser les os avec des balles dont l'ogive est moins profilée que les munitions militaires. Cependant, la longue portée et l’énergie cinétique très élevée de ces munitions comparables aux munitions de guerre sont à l'origine de nombreux accidents.
:arrow: Intervention : Lors des opérations d'intervention, d'arrestation à risque, de prise d'otage ou de protection de personnalités ou encore pour l'autodéfense, le but recherché est de mettre la cible hors d'état de nuire au plus vite. Cette puissance d'arrêt peut être obtenue par un projectile expansif pour augmenter le volume de tissus détruits et maximiser ainsi les chances de toucher un organe vital, ou de provoquer une hémorragie importante. Une munition à projectiles multiples est souvent utilisée, avec cependant des risques de toucher d'autres cibles...
:arrow: Maîtrise d'un animal dangereux : Pour des animaux dangereux, des fléchettes garnies d'un somnifère sont efficacement utilisées, généralement par des vétérinaires. Elles peuvent cependant être dangereuses pour des animaux de petite taille ou fragiles, si elles touchent un organe vital. Ce type de munition n'a jamais été adapté à la chasse ni aux armes de poings ni aux usages militaires, en raison de sa portée très réduite et la lenteur de son effet.
:arrow: Guerre : Les munitions de guerre sont encore plus variées que les armes qui les mettent en œuvre (de la balle de pistolet à la bombe nucléaire). Les contraintes logistiques, de réactivité, de poids, de coût et de vitesse de production ont conduit les pays riches à coupler la production industrielle de munitions pour armes lourdes à la production par milliards d'unités de munitions individuelles légères, peu encombrantes, et faciles à acheminer vers les combattants, tout en cherchant à développer leur portée et leur capacité de perforation alors que les blindages et protections individuelles se multipliaient et, alors que les armes ennemies devenaient toujours plus puissantes et précises, dans une coûteuse course aux armements qui n'est toujours pas maîtrisée. C'est l'éternelle histoire du meilleur bouclier contre la meilleure épée...
Comme il a été dit précédemment, la stratégie militaire actuelle trouve plus « rentable » de blesser un ennemi que de le tuer. Chaque blessé mobilisant une importante logistique (récupération, transport, soins, convalescence) en générant un impact qu'on espère démobilisateur dans les troupes et sur la population à l'arrière, capable d'infléchir les choix politiques. Voilà pourquoi la munition telle que le 5,56 mm OTAN est l'une des plus dangereuses munitions d'armes légères, en raison de sa capacité à éclater sous les contraintes d'un impact à moins de 100 mètres.

Types de balles :

:arrow: Balles blindées (Ex : 7.65 mm Manhurin) : Il s'agit d'une configuration simple dans laquelle le noyau, souvent en plomb, est entièrement chemisé d'un métal dur. Ces balles simples présentent un coût réduit et réduisent l'emplombage. Leur efficacité limitée a également été perçue comme un avantage par les militaires, considérant qu'il était préférable de blesser un soldat ennemi qui monopolise beaucoup plus de ressources logistiques à transporter et à soigner que s'il est simplement mort. Leur utilisation dans un contexte civil, par exemple par des policiers, pose un problème car elles traversent souvent les corps et ricochent facilement, donc peuvent atteindre des innocents.
:arrow: Balles perforantes (Ex :.308 Winchester ou NATO 7.62x51mm) : Elles présentent généralement une forme profilée (ogive) et sont composées d'une chemise classique en métal tendre (cuivre) et d'une ogive interne en métal très dur et très dense (tungstène, acier durci) pour augmenter leur densité sectionnelle. Une pellicule de plomb peut être coulée entre la chemise et l'ogive interne, afin de "lubrifier" lors de l'impact. Lorsque la balle touche une surface dure, le nez de l'ogive s'écrase sur la surface et créé une zone de contact. L'ogive interne beaucoup plus dure glisse sur l'intérieur de la chemise (a fortiori si du plomb fondu par la chaleur de la balle est présent entre l'ogive interne et la jupe), bien calée par la chemise écrasée, l'ogive interne s'enfonce droit dans la surface dure tandis que la chemise vide reste contre la paroi… L'ogive pointue aura tendance à glisser le long des obstacles plutôt que de les fracasser. Certaines balles sont même recouvertes de Teflon pour faciliter leur pénétration. De telles balles perdent en puissance d'arrêt car n'expansent pas lors de l'impact. Une balle dont l'ogive est bien ronde aura en revanche tendance à conserver une trajectoire plus droite dans la cible et à briser les os, si toutefois elle possède suffisamment d'énergie.
:arrow: Balles à tête creuse ou molle, balles dum-dum (Ex : 444 Marlin à tête creuse HP) : Ces balles sont conçues pour se déformer lors d'un impact sur un organisme vivant, donc « s'épanouir » ou « champignoner » afin d'augmenter leur efficacité. Les tissus vivants sont aqueux, or l'eau est incompressible de sorte que ces balles molles sont déformées lors de l'impact, surtout si elles sont rapides, par la résistance rencontrée. Elles perdent en perforation mais augmentent les dommages causés à la cible par simple augmentation de leur surface frontale. Avant l'apparition de ce type de balles, certains entaillaient la tête de leur balle en forme de croix pour obtenir un effet équivalent ou encore l'éclatement de la balle en fragments dans la cible. Les balles dum-dum, produites dans l'arsenal du même nom près de Calcutta, furent les premières spécifiquement conçues pour obtenir cet effet. Ce type de balle est en principe interdit en milieu urbain.
:arrow: Chevrotine et Glaser : Munitions composées de projectiles multiples. Les fusils de chasse à âme lisse l'utilisent pour augmenter la probabilité de toucher une petite cible en mouvement. La Glaser est une munition très spécifique utilisée dans les situations de prise d'otage. La balle contient un ensemble de projectiles qui s'égayent dans la cible à l'impact, occasionnant des dommages immédiats et considérables, notamment au système nerveux, destinés à interdire toute réaction de la cible. Les Glaser nécessitent un tir parfaitement localisé pour être efficaces, un impact à l'abdomen pourrait par exemple rester sans effet immédiat, donc exposer un otage. Ces deux types de munitions sont très efficaces à courte portée mais présentent une capacité de perforation très faible.
:arrow: Munitions militaires (Ex : 5.56 mm OTAN) : Les munitions modernes utilisées par les armées (5,56 mm OTAN, 5,45 russe) présentent malgré leur faible diamètre des potentiels de destruction importants. Trois phénomènes concourent à cette efficacité. Là encore, les données sont contestées, notamment parce qu'elles contreviennent parfois à des accords signés par les gouvernements qui les mettent en œuvre, mais aussi parce qu'il est très difficile de faire la part entre la légende et la réalité dans un domaine aussi particulier. Leur barycentre est excentré vers l'arrière qui a donc tendance, lors de l'impact, à « dépasser l'avant ». La balle bascule donc lorsqu'elle touche la cible, ce qui augmente sa surface donc les dommages occasionnés. Certaines, en particulier la 5,56 mm OTAN, peuvent se fragmenter en plusieurs éclats dans la cible grâce à leur grande vitesse d'impact et de rotation. Outre la capacité de destruction correspondant au diamètre de la balle, leur grande vitesse crée une onde de choc si rapide et puissante qu'elle déchire les tissus dans lesquels elle se propage, au lieu de les déformer temporairement.
Les abréviations ci-dessous correspondent aux balles suivantes :
- LRN : Lead Round Nose, balle de plomb simple et peu onéreuse non chemisée, à ogive arrondie pour une meilleure pénétration dans l'air.
- FMJ : Full Metal Jacket, balle chemisée, c'est-à-dire recouverte d'un revêtement de métal dur. Ce type de balle est peu déformable.
- FMC flat : Full Metal Case, balle à tête plate utilisé plus pour le tir en stand que pour la chasse, moins onéreuse et moins lourde que sa grande sœur.
- JSP : Jacketed Soft Point, balle chemisée à tête molle. La balle est entourée d'une couche de métal dur sauf la tête destinée à s'expanser.
- JHP : Jacketed Hollow Point, balle chemisée à tête creuse, la balle est recouverte d'un revêtement de métal difficile à déformer sauf pour la tête qui comprend une dépression en son centre pour permettre une meilleure expansion.
- SJ ESC : Semi-Jacketed Exposed Steel Core, noyau en acier semi-chemisé. Balle développée autour d'un noyau dur perforant conçu pour passer les gilets pare-balles.
- LSW : Lead Semi-Wadcutter, balle en plomb à tête tronconique. La tête de la balle est une ogive plate, peu onéreuse et présentant des qualités balistiques améliorées par rapport à une balle à la tête totalement plate.

Types d'obus :

:arrow: Hautement explosive, ou HE.
:arrow: Hautement explosive plastique, ou HESH (plus tellement utilisé).
:arrow: Charge creuse : Elle est aussi appelée par les militaires "HEAT" (High Explosive Anti-Tank/« munition antichar à explosif brisant »). C'est un type de munition destiné à percer un blindage durci.
Le déclenchement d'une charge creuse inflige de gros dégâts à un blindage, qui est généralement transpercé dans le cas d'un impact suivant une trajectoire perpendiculaire à son plan. La puissance concentrée de l'explosion, si celle-ci parvient à percer le blindage, projette une gerbe de métal en fusion et de gaz brûlants à l'intérieur du véhicule, ce qui, en fonction de l'impact aboutit à la destruction de l'équipage et, bien souvent, met le feu aux munitions stockées à bord du véhicule avec un résultat encore plus dévastateur. Mais les charges creuses ont perdu de leur attrait au cours des années 1980, avec l'apparition des blindages réactifs. Il s'agit de tuiles explosives fixées sur le blindage-même du char, qui explosent individuellement suite à l'impact de charge explosive, dispersant ainsi efficacement le jet perforant des charges creuses. Contrairement aux obus perforants, la charge creuse tire son efficacité de la puissance de l'explosif. Elle présente une efficacité indépendante de la vitesse du projectile qui la porte, ce qui la rend toujours très utile sur les missiles, les roquettes ou les sous-munitions aériennes antichar.
Un obus HEAT possède une vitesse initiale de 1.330 m/s, mais sa capacité de pénétration diminue en fonction du type de blindage de la cible. La faible vélocité d’un obus explosif fait qu’à longue distance, le but a le temps de changer de position avant l’impact et peut éviter un tir mortel (la limite de portée est d'environ quatre à cinq kilomètres).
:arrow: Perce-blindage, ou AP : Obus généralement utilisé contre les bunkers ou places fortifiées.
:arrow: Obus flèche : L'obus HEAT connaît cependant ses limites contre les derniers chars modernes, notamment ceux équipés du blindage Chobham, de conception britannique. Qui consiste en plusieurs couches successives de plaques inclinées de différents métaux. Naquit alors l'APFSDS-T (Armour Piercing Fin-Stabilized Discarding Sabot - Tank). Des esprits créatifs ont en effet imaginé la dernière évolution des obus pénétrants - l'obus flèche - sous la forme d'un mince barreau de 40 mm, d'un métal extrêmement dense (soit tungstène ou uranium). Ce barreau est entouré d'un sabot en deux morceaux qui permet de le fixer à l'avant d'une douille normale, afin d’adapter le diamètre de la flèche au diamètre de la douille, de façon à pouvoir être tiré par un canon lisse de 120 mm. Quand le coup est tiré, la charge dans la douille explose propulsant le tandem flèche?sabot le long du tube. Dès qu'il en sort, les morceaux du sabot se séparent en l'air et la flèche continue seule son chemin à une vitesse très élevée, avec une précision plus grande. Au départ, les obus flèches étaient tirés par des canons rayés dont les rainures faisaient tournoyer et le sabot et le barreau (qui alors n'avait pas d'ailettes). Seulement, un obus tiré d'un canon rayé a une vitesse bien moins élevée, et quelquefois insuffisante pour percer le blindage. Le canon lisse reste l'arme idéale mais sa précision est plus aléatoire.
Et comme la plupart des chars sont à présent équipés de canons lisses, ces flèches comportent toutes par conséquent de petites ailettes pour assurer la stabilité en vol, ainsi que le "first-shoot / first-kill", littéralement "touché au premier tir".
Le principe de base de l'obus flèche ou de rupture est simple. Il s’agit tout simplement de percer un blindage durci et d’utiliser les morceaux du blindage en tant que nouveaux projectiles, en complément du projectile initial. Ensuite, il se produit un effet « boule de neige », puisque ces nouveaux projectiles incandescents et projetés à une vitesse très élevée vont transpercer d’autres parois etc. Le personnel se trouvant dans les pièces touchées est immanquablement neutralisé par ces shrapnels. Pour être efficace, l'obus doit donc posséder une densité sectionnelle maximale. Au contact, la flèche pénétrera dans le blindage comme un couteau brûlant dans une motte de beurre...
Un autre principe consiste à consolider un obus explosif, afin qu’il traversent les parois blindées avant d’exploser, l'obus sera doté d'une ogive à retardement.
En réponse à l’apparition de blindages de plus en plus résistants, et multi-couches, que des munitions explosives ou cinétiques nepeuvent plus traverser, sont apparues ces dernières années les fameuses munitions à l’uranium appauvri. Ces munitions sont effilées, longues et denses, de manière à augmenter au maximum leur densité sectionnelle, et donc leur pouvoir perforant. Lorsque la flèche d’uranium neutralisé entre en contact avec un solide, celle-ci, grâce à son extrême dureté, va dans un premier temps percer le solide, puis s’échauffer, atteindre sa température de fusion, faire fondre le solide tout en continuant sa pénétration, grâce à son importante force cinétique fournie au moment du tir. Ensuite, la flèche va s’auto-aiguiser, projeter ensuite les morceaux incandescents du solide (blindage, béton armé) à l’intérieur de la cible tout en brûlant tout ce qui se trouvera sur son passage, en raison des caractéristiques pyrophoriques de l'uranium.
Un obus APFSDS (Armor-Piercing Fin-Stabilized Discarding Sabot) possède une vitesse initiale de 1.661 m/s, même si sa capacité de pénétration diminue en fonction de la distance du but. L’obus est tiré par un canon standard de 120 mm à âme lisse, sa grande vitesse initiale lui fournit la force cinétique nécessaire pour percer tout type de blindage. Y compris les cuirassés géants de la Seconde Guerre mondiale...

Quelques calibres...

Armes de poing :
.22LR — 5,6 mm : Calibre standard des pistolets olympiques
.25 Auto — 6,35 mm - .25 ACP : Browning M1906
.30 Mauser (TT) — 7,62 mm - 7,63 mm Mauser : Mauser C96
.357 Magnum — 9×33 mm R : Blackhawk; Police Python 357
.357 SIG — 9 mm : SIG P226; SIG P229
.38 special — 9 mm : S&W modèle 14 K-38 Masterpiece, Colt Diamondback, Colt Officer’s Match
9 mm Makarov (9Ă—18 PM) : Makarov 1987
9 mm Parabellum (9Ă—19) : M-92 FS; HP-35
9 mm SP-10 (9Ă—21 Russian) : SR-2M; SPS Gyurza
.40 S&W — 10 mm : Smith & Wesson 1076
10 mm Auto : Bren 10
.44 S&W Special — 11 mm : Automag, S&W Mk-29
.44 Rem. Magnum — 11 mm : .44 Magnum Tracker
.45 ACP — 11,43 mm : Colt M1911
.50 Action Express (.50AE) - 12,7 mm : Desert Eagle
500 S&W Magnum — 12,7 mm×41 : S&W Mod 500

Fusils :
5,45 mm M74 (URSS/Russie) : AKsu; AK-74; AKM
.223 Remington - 5,56 mm OTAN (USA) : M-4/-16; FAMAS; HK 416; CETME; AUG; Para USA TTR; SCAR...
5.7 mm : FN P-90
6,8 mm Remington SPC (USA) : Robinson XCR
.30 US Carbine (USA) : Carabine M1
7,62 mm M43 (URSS/Russie) : AK-47, Valmet
.303 British (GB) : Lee-Enfield
.308 Win - 7,62 OTAN (USA) : M-14; M-60; M-240; Ultima Ratio
7,5 mm GP11 (Suisse) : SIG-510
7,92 mm Mauser M 03/05 (Allemagne) : Mauser 98; MG-34; MG-42
.30-06 Springfield (USA) : Springfield M1903
9 mm SP-5, SP-6, PAB-9 (URSS/Russie) : AS Val; AK-9; OTs-11 Tiss; OTs-14 Groza
.338 Lapua (USA/Finlande) : Accuracy International; Arctic Warfare L-96A1; Mini-Hecate
.375 Cheytac (USA) : Cheytac Intervention Mod 310
.408 Cheytac (USA) : Cheytac Intervention Mod 200 LRRS
.50 Browning BMG (USA) : M-2HB; Barrett 82; Cheytac Windrunner; Hecate II
12,7 mmx108 mm (Chine) : M99; AMR-2
12,7 mm M30/38 (URSS/Russie) : SVN-98; OSV-96
13 mm : Mauser MG 131
13,2 mm : Type 93 Mod. 1935
14,5 mm M41/44 (URSS/Russie) : PKT; Ramo M650
15 mm (Allemagne) : Mauser MG 151
15.2 mm Steyr (Autriche) : IWS 2000

Canons / Lance-roquettes :
20 mm : M-61A1/A2 Vulcan; CIWS Phalanx; Oerlikon Contraves
23 mm : Nudelman-Rikhter NR-23; ZSU-23x4; GSh-23
25 mm : GAU-12; M-242 Bushmaster
27 mm : Mauser BK-27
30 mm : GAU-8 Avenger; Oerlikon Goalkeeper; Chain Gun
35 mm : CIWS Millenium
37 mm : Mauser BK-37
40 mm : Bofors; Ordnance QF 2; M-203
57 mm : Frégate canadienne classe Halifax; ZSU-57
75 mm : Panzerkampfwagen IV; Sherman M4A1
76 mm : Sherman Firefly; Panzerkampfwagen V Panther
76,2 mm : OTO-Melara
81 mm : AIFV (Armoured Infantry Fighting Vehicle); AAV-7
84 mm : Ordnance QF 20
87.6 mm : Ordnance QF 25
88 mm : FlugzeugAbKanone 36, 41 & 43/3; Panzerkampfwagen VI Tiger I & II; Jagdpanther
90 mm : M-47/-48 Patton; M-26 Pershing
100 mm : T-54/-55; SU-100
105 mm : M-48A5 Patton; M-60A1/A3 Patton; Leopard I
106 mm : M-50 Ontos
115 mm : T-62
120 mm : M-1A1/A2 Abrams; Leopard II; Leclerc
122 mm : Char Josef Stalin
125 mm : T-72; T-80; T-90
127 mm : DDG-51 Arleigh Burke
128 mm : FlugzeugAbKanone 40; Jagdtiger
140 mm : Batterie secondaire des croiseurs britanniques
152 mm : Canon M1937; croiseurs classe Iron Duke
155 mm : GCT AUF-1; obusier M-198; M-109 Paladin
175 mm : M-107 automoteur
203 mm : Batterie principale des croiseurs alliés; M-203 automoteur
227 mm : M-142 HIMARS; M-270 MLRS
280 mm : Batterie principale des KMS Scharhorst & KMS Gneisenau
283 mm : Krupp Leopold K5, canon sur rail
320 mm : Schneider Modèle 1917, canon sur rail
340 mm : Schneider Modèle 1912, canon sur rail
365 mm : Cuirassés anglais & américains d'avant-guerre
370 mm : Schneider Modèle 1915, canon sur rail
380 mm : KMS Bismarck (calibre préféré de Vigo); Richelieu
406 mm : Tous les cuirassés américains post-1943 (celui que je préfère)
410 mm : M1919, batterie côtière
457 mm : IJN Yamato
510 mm : IJN Super Yamato
520 mm : Schneider Modèle 1916, canon sur rail
600 mm : Krupp Karl 1939, canon sur rail
800 mm : Krupp Schwerer Gustav, canon sur rail
Avant de nous lier connaissance, je vous recommande chaudement de vous initier Ă  notre modus vivendi... Qu'en dites-vous ?

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Re: MUNITIONS

Messagepar Tavor » Dim 1 DĂ©c 2013 13:03

Dans la catégorie Pistolet ou fusil d’assaut, la cartouche 5.56 mm, la 7.62 mm sont très bien adapté pour le combat urbain et extra-urbain, pour les combats d'observation, la 7.92 mm reste la plus efficace mais aussi la plus meurtrière pour celui qui la reçois.
Pour l'armée Israélienne, l'avantage d'une cartouche 5.56 mm et vu le stock de M4 US que Tsahal dispose, elle peut s'en servir sans problème, en effet le chargeur Stanag, est compatible avec le TAR-21. :D
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